Élevage canin : les questions à poser à l’éleveur

Pour obtenir le chien idéal encore faut-il savoir le demander. Avant toute chose, vous exposerez vos motivations à l’éleveur, c’est-à-dire ce que vous attendez d’un chien (expositions Canines, défense ou simple compagnie, etc.)

Vous lui décrirez minutieusement votre habitat, éventuellement votre jardin, vous lui parlerez de chacun des membres qui composent votre famille détaillant les petites habitudes de vie. Ces informations sont indispensables pour l’éleveur car elles l’aident à mieux vous diriger vers le « chiot idéal ».

Les parents de votre futur chiot

Demandez impérativement à voir la mère des chiots ; quant au père il est fort possible qu’il ne vive pas avec eux mais Vous demanderez en lieu et place, de voir une photographie ou mieux une vidéo de ce dernier.

Observez bien la beauté, le caractère et l’état de santé de la reproductrice. Au terme de la période d’allaitement, certes, elle ne sera pas bien vaillante mais elle ne saurait pour autant être réduite à l’état de squelette ambulant. À mère trop faible, chiots peu résistants…

Si vous souhaitez un chien de travail ou d’exposition, demandez les résultats obtenus par les deux parents dans chacun des domaines (ils figurent sur le livret des qualifications propre d chaque chien).

Préférez les sujets de parents sélectionnés et, à cet effet, demandez à voir les sélections de chacun des deux parents (si le géniteur ne vit pas en ce lieu, l’éleveur doit au moins posséder une photocopie du certificat de sélection).

Les éventuels problèmes de santé : attention à la dysplasie

Informez-vous sur le degré d’atteinte de dysplasie de la hanche présent chez les deux parents : la mention « normal » est l’idéal la mention « quasi normal » est encore acceptable, mais des risques sont à craindre si l’un des deux parents présente un degré « tout jute admis » et multipliés par deux dans le cas des deux parents affligés de cette mention. Être le rejeton de parents non porteurs, certes, n’exclut pas totalement les risques de dysplasie de la hanche chez le chiot ; mais il est bien évident que ce risque se trouvera multiplié chez les sujets dont la généalogie présente des cas de cette pathologie (même dans des formes plus légères).

Ces considérations sont également valables pour les caractéristiques psychophysiques ; s’il n’est pas dit que deux grands chiens donnent naissance à un grand chiot, deux chiens médiocres en revanche auront toutes les chances de procréer un chien médiocre. Les exceptions à la règle sont, hélas, dans ce sens bien peu fréquentes.

Une fois le sujet choisi, vous demanderez enfin à l’éleveur :

  • de vous donner un petite quantité de ce qui fut jusqu’alors la nourriture du chiot,
  • de vous laisser frotter un morceau de tissu ou une couverture à l’intérieur du box où le chiot agrandi.

Il apportera ainsi chez vous Une odeur familière qui lui sera bien Utile pour l’aider à passer sa première nuit.

Dernier conseil : mettez-vous d’accord à l’avance avec l’éleveur sur l’horaire précis auquel vous viendrez chercher le chiot et demandez-lui de ne pas lui donner à manger pendant les cinq à six heures qui précéderont le trajet en voiture. Les jeunes chiots sont souvent sujets au mal des transports et la diète est le seul moyen d’éviter les dégâts…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *